Devenir une femme dirigeante (sereine et alignée) dans un monde d'hommes

J'ai demandé à des actionnaires, tous des hommes, de me nommer directrice générale à la place de mon associé.
Ils ont dit non.

Ça m'a pris deux jours de larmes. Et six mois pour comprendre que ce « non » allait enfin me rendre ma vie de dirigeante.

Entrepreneuse — le livre qui raconte, de l'intérieur, comment j'ai arrêté de subir ma boîte pour la diriger. Et l'outil, à la fin de chaque chapitre, pour que tu fasses pareil.

Disponible dès demain, le 10 septembre 2026.

Couverture du livre Entrepreneuse, de Caroline Frontigny — Devenir une femme dirigeante (sereine et alignée) dans un monde d'hommes

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Ce que tu veux vraiment

Diriger ta boîte. Et bien dormir.

Décider sans procrastiner. Déléguer sans culpabiliser. Poser une limite sans te justifier pendant dix minutes après. Dire non à ce client, à cet associé, à cette réunion — sans avoir à te battre contre toi-même pendant trois jours avant d'y arriver.

Être enfin se-reine. Souveraine. À ta juste place — dans ta vie comme dans ton entreprise.

La question n'est pas « comment devenir une bonne dirigeante ». C'est : comment devenir la dirigeante de ton entreprise, sans finir dirigée par elle — par tes associés, tes équipes, tes clients, ton besoin d'être appréciée, ou tes propres peurs.

Caroline Frontigny et l'équipe upOwa partageant un repas au Cameroun

Ce que tu vis vraiment

Voilà à quoi ça ressemble, en ce moment :

Tu es en réunion, et une partie de toi surveille ce que pensent tes employés plus que ce qui se décide. Tu relis les contrats page par page, pas forcément parce que c'est nécessaire, mais parce que tu ne fais pas encore confiance à ton équipe pour le faire à ta place.

Équipe upOwa installant un kit solaire de nuit au Cameroun

Je suis partie 3 jours en vacances pour la première fois. Guy laisse Freddy — qui ne sait pas conduire — prendre le volant du 4x4 pour une urgence. Accident. « Je le savais, je laisse l'équipe 2h seule et voilà qu'elle se débrouille pour créer un accident ! Je me jure intérieurement de ne plus jamais déléguer ! » — la phrase est déjà écrite, elle est parfaite pour la page de vente telle quelle.

Avec tes équipes, tu es soit trop indulgente, soit tu finis par crier, jamais entre les deux. Tu passes de l'énergie à contrôler l'image qu'on a de toi.

Par exemple, un employé est revenu vers Aline, une de mes coachées, sur un sujet qu'elle lui avait déjà expliqué avec beaucoup de patience en lui re-demandant des explications, et Aline est complètement sortie de ses gonds, elle lui a crié dessus : « J'en ai ras le c*l de t'expliquer 15x les mêmes choses, démerde-toi ! » .

Tu ne penses qu'au boulot, et tu n'arrives plus à te réjouir de rien d'autre.

Samedi matin, Marie, une coachée, doit aller au tennis avec ses enfants, mais elle s'est retrouvée encore à regarder ses mails, juste quelques minutes. Ses enfants, habitués, ont fini par aller à leur entraînement avec la voisine. Elle s'est retrouvée embarquée à nouveau dans une journée de travail le week-end, et a raté un moment privilégié avec ses enfants.

Tu te contentes d'un rôle dans ta boite, parce qu'on te l'a proposé, parce que tu as toujours fait cela. Tu sens bien que tu pourrais faire autre chose, mais tu n'oses pas déranger le statu-quo, et l'idée de faire de la « politique » dans ton entreprise te semble une perte de temps.

Claire, une autre coachée, co-fondatrice de sa boite, son associé a pris le rôle de DG et elle s'est retrouvée avec un rôle pas très bien défini. Elle voulait quelque chose de beaucoup plus stratégique mais elle s'est sacrifiée, parce qu'elle n'a pas osé remettre en question l'organisation de l'entreprise. Elle a laissé la priorité aux autres de définir ce qu'ils voulaient avant d'affirmer ses envies.

Portrait

Tu as recruté quelqu'un pour te soulager. Pourtant, à 22h30, tu es encore en train de relire son travail « juste pour vérifier ».

Tu voudrais arrêter la collaboration avec ce client depuis six mois. À chaque fois, tu trouves une nouvelle bonne raison d'attendre.

Ton agenda est plein de réunions que tu n'as pas vraiment envie d'avoir. Mais les annuler te paraît presque plus fatigant que d'y assister.

Tu rêves d'un nouveau projet, d'un autre rôle, parfois même d'une autre vie. Puis lundi arrive et tu recommences exactement la même semaine.

Et surtout, tu te racontes ça :

« J'ai pas pu sortir tôt, je devais finir ce document. »

« J'ai pas eu le choix, j'allais perdre ce client. »

« J'étais obligée, c'est mon associé qui me l'a imposé. »

Et tu te sens seule. Terriblement seule.

Et si la solution, c'était de faire l'inverse de ce qu'on attend de toi ?

Portrait intime de Caroline Frontigny, auteure d'Entrepreneuse

Ce que tu veux vraiment c'est :

  • Choisir tes horaires.
  • Arrêter ce partenariat qui ne te convient plus.
  • Trouver une posture juste avec tes équipes
  • Oser demander cette augmentation ou ce nouveau rôle

Bref, créer la boîte et le rôle de dirigeante que tu as vraiment envie d'avoir.

Te sentir libre de créer, d'expérimenter, plutôt que de cocher des cases que la société, ou quelqu'un d'autre, a décidées à ta place.

  • Que si tu as envie de fermer ton ordinateur à 16h un mardi ordinaire, sans avoir à te justifier à personne, tu le fais sans double pensée
  • Que si tu as envie de déménager à l'autre bout du monde malgré que tes équipes soient en France, de quand-même le faire.
  • Larguer ce client compliqué qui paie bien, juste pour voir ce qui se passe quand tu crées de l'espace pour des partenaires plus alignés avec ce que tu veux créer
  • Prendre 1 mois sans regarder tes mails, et découvrir que la boîte tient debout sans toi.

Tu n'es pas seule.

Je retrouve les mêmes frustrations et envies chez les dirigeantes que j'accompagne en coaching.

Jessica, entrepreneuse aguerrie, rêvait de déménager à New York depuis des mois alors que son équipe était basée en Afrique. Elle n'osait pas en parler à ses associés, comme si changer de lieu de vie n'était tout simplement pas une option.

Le problème que tu ne vois pas

Il y a un an, j'ai vécu un moment qui, sur le coup, m'a semblé être la bonne décision.

Kilien, mon associé, négociait la répartition de nos parts dans l'entreprise. Il voulait plus de parts que moi.

Au début, je ne trouvais pas ça juste.

Puis, je me suis mise à sa place.

J'ai compris son argument, ses inquiétudes et son agacement. Et j'ai choisi d'accepter ses termes, même si ça voulait dire avoir moins de parts que lui.

Sur le moment, je me disais que c'était le bon choix. Empathique. L'associée qui ne fait pas d'histoires pour un chiffre.

En lisant Mona Chollet, des années plus tard, j'ai compris à quel point les femmes sont éduquées à prendre soin, à se mettre à la place de l'autre, à utiliser leur empathie. Parfois au point où elles prennent soin de ceux qui les oppriment !

Ce n'est que plus tard que j'ai fait le calcul : Kilien possède exactement 20 % de parts en plus que moi. exactement la différence de salaire enregistrée entre les hommes et les femmes en France…

Ma stratégie, jusqu'ici, a été de diminuer mes besoins pour préserver l'équilibre.

Une de mes coachées — belle carrière dans les télécoms — voulait candidater à un concours prestigieux de type « young leader ». Il lui fallait une lettre de recommandation de son boss. Elle a mis des semaines à se demander : « Est-ce que ça fait pas un peu trop de lui demander ça ? Il ne me connaît pas si bien. Il va penser que je pense trop à moi. » Elle a fini par demander. Il a été ravi. Elle a été sélectionnée dans ce programme hyper sélectif qui lui ouvre des portes qu'elle n'aurait pas imaginées pouvoir franchir.

Portrait

Nous sommes nombreuses à perdre une énergie folle à diminuer nos besoins toute seule, dans nos tête, sans jamais les formuler.

On peut créer son entreprise pour être libre… et finir par recréer soi-même une prison faite de « je dois », « je n'ai pas le choix », de peur de décevoir, de besoin de contrôle, de rôles qu'on n'a jamais vraiment choisis.

Pourquoi ça ne marche pas

Et ça ne protège rien.

Le sacrifice invisible ne crée aucune réciprocité.

C'est la norme de réciprocité (Gouldner, 1960) : une relation reste équilibrée seulement quand les deux parties perçoivent un échange.

Quand j'accepte 20% de parts en moins sans jamais dire « je fais une concession », mon associé ne l'enregistre jamais comme une dette envers moi, parce qu'il ne sait même pas que j'en ai fait une.

L'équilibre que je crois préserver n'a jamais existé à deux : c'est un transfert à sens unique, invisible pour l'autre. C'est exactement pourquoi « ça ne protège rien » : on ne peut pas rembourser une dette que personne ne sait avoir contractée.

Ignorer ce que je voulais vraiment pour ne pas déranger, pour ne pas passer pour quelqu'un d'exigeant, ça met le problème sous le tapis et à force, cela me coupe de mon énergie.

Pire, ça ternit la relation que je croyais préserver.

La source du passif-agressif (conséquences)

A force de valoriser le lien avant tes propres besoins, sans t'en rendre compte, tu commences à en vouloir à tes associés, tes clients ou tes employés.

Je demande à faire des points avec Loïc (collègue), qui se plaint de la redondance de suivi avec Kilien (associé). J'ai le sentiment d'être mise de côté. Cette situation aggrave mon sentiment d'injustice. J'avais espéré que nos investisseurs allaient nous interroger sur la différence de part, mais cela n'est jamais arrivé. Je trouve notre situation toujours déséquilibrée : j'ai vécu au Cameroun des années, j'ai monté les opérations de zéro, et pourtant c'est Kilien qui est le chef depuis la France. Je rumine en boucle sur le sujet. Au fond de moi, j'espère qu'une justice divine va rétablir le droit. Mais j'ai beau attendre, rien ne se passe.

- Extrait du livre "Entrepreneuse"

Et leur en vouloir te rends sur les nerfs, à fleur de peau, irritable.

Tout en ayant l'impression d'être une mauvaise personne, pleine de rancoeur.

Tu fatigues, tu deviens cassante et tu as l'impression de te perdre un peu plus chaque jour. Parfois, tu fantasmes de tout arrêter.

Dans son livre, Silencing the Self: Women and Depression, publié en 1991, le psychologue Dana Crowley Jack appelle ça le « moi divisé », et c'est la source directe du passif-agressif.

Sa théorie identifie un mécanisme précis chez les femmes qui apprennent que le lien dépend de leur capacité à taire leurs besoins : elles développent un « self compliant » en surface (« les deux me vont ») et un « vrai self » qui accumule la colère en dessous.

Les deux ne communiquent jamais entre eux, jusqu'à ce que la colère sorte quand même, mais déformée : passive-agressivité, sarcasme, ou l'explosion (« tu finis par craquer »).

En voulant préserver le lien à tout prix, tu es exactement en train de faire l'inverse : inconsciemment tu manipules tes interlocuteurs en ne leur partageant pas tout ce que tu penses et ressens, afin d'être appréciée par les autres et te sentir en sécurité dans ton rôle.

Mais c'est de la manipulation…

Et la relation s'effrite par la colère sourde que tu accumules (et qui finira par exploser un jour).

Pourtant, ton authenticité est un cadeau, et la partager t'ouvrira à des relations profondes, plus saines, et t'ouvrira à des opportunités inédites que tu ne t'autorises pas encore à croire possible aujourd'hui.

Pour la simple raison que si on connait tes vraies intentions, ça se sent et tu deviens instantanément plus fiable pour les autres.

Mais ce schéma n'est pas inné, il vient de la société !

Ce qui alimente cette dynamique, ce n'est pas un manque de confiance, ni simplement un problème de limites. C'est plus profond : c'est l'idée même que tu te fais d'une « bonne dirigeante ».

Il y a un héritage culturel : la société ne valorise pas les femmes qui s'affirment.

Le conditionnement commence dès l'enfance : un garçon qui s'affirme avec fermeté est valorisé, or chez une fille c'est plus perçu comme de la froideur.

Alors, en tant que femme, nous avons tendance à valoriser le lien avant soi, et cela ressort particulièrement quand on dirige son entreprise.

Par exemple, te retenir de dire quelque chose à un collègue de peur de comment il va le prendre, même si tu sais que ça influe négativement sur la performance de ton entreprise.

Tu réfléchis des heures avant de dépenser l'argent de ton entreprise pour toi, pour une formation, pour un trajet en avion sans escale, pour une chaise plus confortable.

Et, de manière générale, tu attends que l'on te donne quelque chose, plutôt que de demander pour ne pas déranger.

Inconsciemment, tu optimises le lien avec tes associés et tes collègues, souvent à tes dépens, et à ceux de ton entreprise à terme.

Alors, qui dirige vraiment ? Ta peur de décevoir ? Le regard des autres ?

Ou toi ?

Couverture du livre Entrepreneuse — Devenir une femme dirigeante (sereine et alignée) dans un monde d'hommes
Caroline Frontigny au Cameroun

Entrepreneuse!

C'est exactement ce que je raconte dans Entrepreneuse. Pendant 7 ans, j'ai dirigé upOwa, une entreprise que j'ai fait passer de zéro à 300 salariés et 250 000 personnes équipées en énergie solaire au Cameroun, jusqu'à sa revente à EDF.

L'équipe upOwa réunie autour de kits solaires au Cameroun

Boy's club, dynamique de pouvoir avec un associé, hypercroissance, et en toile de fond, un sentiment de frustration grandissant.

Jusqu'au jour où j'affronte ma plus grande peur : demander à devenir directrice générale, à la place de mon associé. Des mois de préparation, des nuits sans sommeil, la peur au ventre. Le jour venu, entourée d'hommes autour d'une table à Paris, je pose ma demande… et la réponse n'est pas celle à laquelle je m'attendais.

Ce jour-là aurait pu me briser. Il m'a au contraire permis de comprendre, en profondeur, ce qui m'empêchait d'avancer depuis le début, et de retrouver, enfin, de l'apaisement, du plaisir et de la sérénité dans mon rôle de dirigeante.

« Ce que fait Caroline Frontigny dans ce livre, c'est mettre des mots sur un mécanisme qu'on rencontre rarement avec autant d'honnêteté. »

— Diane Audrey Ngako, entrepreneuse, préface

Ce que tu vas trouver dans ce livre

Ce n'est pas un livre qui te dit quoi faire. C'est un témoignage de l'intérieur, scène par scène, pour que cela résonne avec tes expériences — et à la fin de chaque chapitre, un outil concret né de dix ans d'entrepreneuriat et cinq ans de coaching de dirigeantes :

tu vas te reconnaître, entrer dans les coulisses d'une vraie aventure entrepreneuriale, comprendre certains de tes propres mécanismes et repartir avec six outils

Portrait

CHAPITRE I — Sortir des rails

(La Boussole)

  • Page 4 : pourquoi cocher toutes les cases qu'on est censée cocher — Supélec, Banque Mondiale, le poste que tout le monde t'envie — ne suffit pas à te sentir à ta place
  • Page 9 : le moment exact où les premiers désaccords avec un futur associé s'installent, dans un projet qui n'existe même pas encore sur le papier
  • Page 15-16 : la négociation de parts qui scelle un déséquilibre pour les 10 prochaines années — et pourquoi j'ai laissé passer ce moment-là
  • Page 19-21 : La Boussole — l'outil pour savoir, concrètement, où tu vas plutôt que ce vers quoi les autres te poussent

CHAPITRE II — Premiers pas d'entrepreneuse à temps plein

(La méthode des 3As)

  • Page 24-26 : l'arrivée au Cameroun avec un visa qui, en réalité, ne protège jamais de rien
  • Page 35 : ce que révèle l'écart entre ce que ses clients affirmaient vouloir dans une enquête... et ce qu'ils achètent réellement une fois sur le terrain
  • Page 38-40 : la méthode des 3As — Audit, Arbitrage, Agenda — la méthode qui l'accompagne depuis plus de 10 ans

CHAPITRE III — Devenir entrepreneuse dirigeante

(Le Cadre Soutenant)

  • Page 41-43 : deux policiers en costume "sortis des années 80" à sa porte un lundi matin — la scène d'intimidation qui ouvre le chapitre
  • Page 45 : une carte de séjour qui coûte 10 fois le prix d'une photo, et la phrase qu'elle avale sans la dire
  • Page 48-49 : "Je me jure intérieurement de ne plus jamais déléguer" — ce qui se passe la première fois qu'elle ose prendre 3 jours de vacances
  • Page 64-67 : Le Cadre Soutenant — comment poser des limites qui tiennent, sans jamais avoir à se justifier

CHAPITRE IV — Naviguer l'hypercroissance

(La méthode ANCRÉE)

  • Page 70 : "Persistent se désengage du deal" — le jour où l'investisseur censé tout sauver disparaît, sans prévenir
  • Page 76 : le calcul qu'elle fait en lisant Mona Chollet — 20% de parts en moins que son associé, exactement l'écart de salaire hommes-femmes en France
  • Page 85-86 : cambriolée — et c'est un pot de Nutella volé, pas l'ordinateur, qui la fait finalement s'effondrer en larmes
  • Page 90-93 : la méthode ANCRÉE — les 6 étapes pour traverser le chaos sans perdre pied

CHAPITRE V — Reprendre le pouvoir

(Le Pouvoir personnel)

  • Page 93 : "Je passe plus de 50% de mon temps mental à maudire mon associé"
  • Page 97 : la scène du board — son corps qui devient liquide, la larme qu'elle refuse de laisser couler devant des hommes qui la regardent "avec une pointe de pitié"
  • Page 105 : les 4 phrases "je n'ai pas eu le choix" qu'elle entend en boucle autour d'elle — et pourquoi elles sont toutes fausses
  • Page 106 : "Un rappel : personne ne peut profiter de toi, sans ton accord."

CHAPITRE VI — Réussir sa sortie

(La Décision juste)

  • Page 101-102 : le "boy's club" théorisé par la chercheuse Rosabeth Moss Kanter — et l'équipe de foot d'entreprise qui exclut, sans le dire, toutes les femmes
  • Page 108-109 : un tweet mal interprété, et la question d'une amie qui déclenche tout : "Mais qu'est-ce que tu fais encore chez upOwa ?"
  • Page 115-116 : huit hommes en visio, en France et en Suisse, qui lui expliquent qu'elle doit céder 25% de ses parts
  • Page 120 : le chiffre du rachat par EDF — un vingtième de la valorisation obtenue quelques années plus tôt — "je suis prise d'une crise de fou rire nerveux"
  • Page 121 : le chèque final. 36 000€. "La boucle est bouclée."

Une préface de Diane Audrey Ngako, entrepreneuse camerounaise, fondatrice du groupe Akéde Pouma.

Pour qui est ce livre

Ce livre est pour toi si tu diriges ta boîte depuis quelques mois ou plusieurs années, seule ou avec un associé, et que tu te reconnais dans au moins une des situations plus haut.

  • Co-fondatrice d'une entreprise en croissance, avec d'autres employés
  • Poste de dirigeante dans une grande structure

Un livre pour toutes celles qui ont créé leur boîte, mais n'y ont pas encore pris toute leur place.

Ce livre n'est pas pour :

  • Si vous êtes un homme
  • Si vous êtes au stade de l'idée
  • Si vous n'avez jamais créé ou dirigé une entreprise
  • Si vous cherchez un livre pratique sur comment créer son entreprise de A à Z
  • Si vous cherchez un livre sur le marketing, la finance, la stratégie de croissance pour votre entreprise
  • Si vous ne vous retrouvez pas dans les enjeux spécifiques de rapports de genre homme-femme dans la création et la direction d'une entreprise

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